Une chaleur monstre règnait ce jour là et j'étais vêtue d'une mini-jupe et d'un tee-shirt. Tout le trajet se passait en "coquineries" diverses..... La main de Jean était très souvent entre mes cuisses, et à force, me pinçait les lèvres de mon sexe (fort mouillé du reste!) avec l'élastique de mon string, je l'avais ôté, et Jean, pour s'amuser, l'avait pendue au rétroviseur de la voiture. Le ronronnement de la voiture aidant, après 3 heures de route, je m'étais endormie, une jambe relevée sur le siège, et le dossier incliné vers l'arrière. Cétait bon, il insistait sur les pointes, les malaxant à son aise, d'une façon que je ne lui connaissait pas. Il n'avait aucun mal à bien en profiter puisque je n'avais pas de soutien-gorge.
Ces caresses en voiture étaient vraiment inhabituelles sur mes seins.
Les autres fois il s'y intéressait un peu, et il descendait très vite sur ma chatte. Là, curieusement je sentais ses deux mains emprisonner mes deux globes, bien bronzés. En même temps, je sentais une main me parcourir la cuisse gauche, qu'instinctivement j'ouvrais de plus en plus, puis je sentais cette main éffleurer l'intérieur de ma cuisse et l'intérieur de ma cuisse et remonter lentement vers ma toison, ou du moins ce qui en restait, puisque je suis semi-épilée. J'étais gagnée par le plaisir, les caresses mammaires avaient trempé ma petite chatte, qui s'était ouverte comme une fleur, et je me rappelle avoir pensé qu'il fallait que je mette une serviette sous mes fesses pour ne pas tacher le siège. Mais la torpeur dans laquelle je me trouvais, fit que je m'abandonnais encore d'avantage..... J'étais tout à fait consciente de ce qui se passait, alors que la voiture filait toujours a vive allure sur l'autoroute, lorsque je sentis un parfum masculin, que je ne connaissais pas, derrière moi, et que je sentis le souffle court, de ce même individu.
voiture2 Sans lever les paupières, j'avais la sensation d'une présence étrangère.
J'étais maintenant persuadée qu'il y avait quelqu'un d'autre dans la voiture. Les mains avaient quitté mes seins et remontaient ma jupe, l'une d'elle écartait une de mes cuisses, et l'autre astiquait mon petit bouton délicatement. Puis un doigt curieux , envahit mon vagin, pour commencer un délicieux va et vient. Dans mon aban don des questions montaient dans ma tête.
Qui etait-ce ? Quand était-il monté dans la voiture? Etait-il beau ?
Mais le plaisir que je prenais, l'excitation qui m'habitait et la présence de Jean, que je sentais détendu et excité, à côté de moi, me recommandirent de vivre cette aventure sans me poser de question, en jouant le jeu. Deux doigts étaient maintenant plantés dans mon sexe, et mon bassin suivait ce pistonnage, dans des mouvements qui en disaient long, sur ce qui se passait dans mon ventre. Dans ma délicieuse inconscience, je sentais la voiture perdre de la vitesse, pour s'arrèter sur une aire d'autoroute , discrète et reculée dans les pins. J'ouvris les yeux et fut surpise de la jeunesse de ce mâle, qui s'occupait de moi, 18-20 ans , tout bronzé...Je le vis sortir de la voiture sous les conseils de Jean. Il ouvrit ma portière et sans discours, attrapa ma jambe droite, me fit pivoter sur le siège et plongea sa tête entre mes cuisses, pour me manger la chatte...
La rapidité avec laquelle il s'empara de mon sexe, décupla mes envies.
Jean était toujours assis au volant et me parlait à l'oreille, le plaisir m'envahissait de plus en plus, me tirant des cris et des râles qui exprimaient l'intensité de mon orgasme. Mais cela ne me calmait pas, je tenais cette tête à deux mains, en l'appuyant encore d'avantage sur ma chatte ruisselante et en disant : "oui! il me bouffe bien, ce salaud, c'est bon, tu sais, oui, continus encore, manges-moi bien." Sa langue était descendu sur mon petit oeillet, c'était, chez moi une zone térriblement sensible ! Voulant profiter au mieux de cette caresse, je me tournai, me mettant à quatres pattes sur le siège et cambrais au maximum mon petit cul, en disant à l'inconnu : "Vas-y, bouffes-moi bien le cul, jeune salaud!" D'une main je me branlais le bouton, et Jean, toujours assis au volant, avait sorti sa queue bien dure, qu'il me mit dans la bouche .
Je la suçais comme une folle, me l'enfonçant jusqu'au fond de la gorge....
auboutduchemin2 Et je pris un pied instantané. Jean fit des efforts pour ne pas se vider les couilles, car en principe, il ne résiste pas longtemps à mes coups de langue. J'allais demander à l'inconnu de me prendre en levrette, losqu'une voiture arriva, tout le monde reprit prestament sa place en voiture. Jean me demanda de monter à l'arrière avec "Olivier" (c'était le prénom de cet inconnu). Jean m'expliqua qu'Olivier faisait du stop au péage de Montpellier et qu'il allait sur Toulouse. La voiture avait repris sa vitesse de croisière, Jean avait règlé le rétroviseur pour bien me voir à l'arrière. J'enlevais mon tee-shirt et posait une main sur la bosse qui déformait le jean d'Olivier. Il dégraffa son jean et fit jaillir un membre très épais (ce que j'adore, pour moi, seule l'épaisseur compte...). Jean conduisait d'une main et se branlait de l'autre en m'encourageant dans mes caresses.
J'avais une envie folle de sentir ce sexe bien dur dans ma bouche.
Je le pris délicatement entre mes lèvres. Jean me regardant dans le rétroviseur, me disait : " Vas- y , chérie, suce la bien cette belle bite, tu vas la prendre à fond dans ton ventre ! " Je regardais Jean d'une manière complice, et il me fit un clin d'oeil, en me tendant un préservatif qu'il avait pris dans la boite à gants. Je déroulais la capote sur cette belle queue, et l'enfourchais, en tendant bien mes fesses en arrière, pour que Jean se régale du spectacle de la pénétration. Sa main droite quitta le volant et m'écarta une fesse pour bien voir les va-et-vient de cette queue épaisse me dilater la chatte. La main de Jean cherchait maintenant mon petit trou pour accèlèrer encore le déclanchement de mon orgasme, il y glissa un doigt qui se confondait à travers la fine paroi, à la bite d'Olivier. Mon clitoris frottait sur les poils d'Olivier, ses couilles pleines s'écrasaient sur mes fesses, des images lubriques se bousculaient dans ma tête, Jean ralentissait pour pouvoir se retourner plus souvent, des voitures klaxonnaient en nous doublant..... Je m'empalais à fond sur cette queue qui me remplissait si bien et que je sentais aller et venir dans ma chatte dégoulinante de plaisir.
Cet orgasme n'en finissait plus.....
Cette queue si raide , était si bonne... Olivier, n'en pouvant plus , se contracta et expulsa sa semence... Jean finissait de se branler et je vis son sperme jaillir de son gland gonflé.... Il étais temps car nous étions tout près du péage de Toulouse... Il a fallu faire très vite pour avoir une allure convenable ! Nous quittâmes notre passager et complice de quelques heures, notre couple tout excité de cette nouvelle aventure.... A quand le prochain ?....